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Identifier les déclencheurs de la colère !

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Comprendre la colère, émotion puissante et naturelle et découvrir ce qui se cache derrière !

Souvent comparée à un système d’alarme interne, elle ne surgit jamais par hasard : elle signale généralement que l’une de vos limites a été franchie ou qu’un besoin n’est pas comblé.

Le sentiment d’injustice ou de frustration

C’est le moteur le plus fréquent. La colère apparaît quand la réalité ne correspond pas à vos attentes. Voir quelqu’un être traité injustement ou subir soi-même un traitement inéquitable, se sentir accusé à tort. Ne pas obtenir ce que l’on veut et se sentir bloqué dans la réalisation d’un objectif. Se sentir piégé et impuissant face à une situation que l’on ne peut pas contrôler.

La menace et l’atteinte à l’ego

Elle peut aussi agir comme un bouclier de protection : Se sentir insulté, ignoré, critiqué ou rabaissé, quand quelqu’un attaque une conviction profonde (famille, travail, religion). La peur d’avoir l’air incompétent ou ridicule devant les autres (atteintes à l’estime de soi).

Les facteurs physiologiques 

Parfois, le « déclencheur » est minime, mais votre état physique rend l’explosion inévitable notamment lorsque : Accumulation de la fatigue accumulée = réduit drastiquement la capacité de régulation émotionnelle. Le stress = moins de tolérance et accumulation de tensions. La faim = concept de « hangry » (hunger + angry) lié à la baisse de glycémie. Les douleurs chroniques = tension liée à un inconfort physique permanent rend les nerfs à vif.

Les malentendus

Mauvaises communications et erreurs d’interprétations d’intention = On interprète un oubli comme un acte délibéré de mépris = la colère répond à l’intention que l’on prête à l’autre, pas à son acte réel. Notre cerveau a tendance à interpréter des signaux neutres comme des menaces = un simple conseil peut être perçu comme une critique.

La colère « masque » (Émotions sous-jacentes)

Souvent, la colère n’est que la partie émergée de l’iceberg, elle peut aussi servir à cacher d’autres émotions jugées trop vulnérables : peur ou l’anxiété ; tristesse ou le deuil ; honte.

Le poids des attentes irréalistes

La colère naît souvent de l’écart entre « ce qui est » et « ce qui devrait être » selon nous : dans l’attente de perfection envers soi-même ou les autres = lla colère surgit pour protester contre cette imperfection. Dans l’attente de réciprocité exacte = quand l’autre n’agit pas selon votre code moral personnel, on se  sent trahi. Dans l »attente de lecture de pensée = « je pense que l’autre pense que … » = mène inévitablement à la frustration.