logo Hamel Deborah psychologue

Au-delà du stress : Apprenez à reconnaître les signes de la rupture.

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10 signes que ce n’est pas « juste » du stress : des indices d’énergie quasi à sec à ne pas négliger!

1️⃣Le repos ne suffit plus : une fatigue physique/psychique et cela dés le réveil, et qui perdure même après un week-end, une grasse matinée ou des vacances car le système nerveux reste en alerte
➡️votre « batterie » n’arrive plus à recharger
2️⃣Le sommeil se dérègle : ce n’est pas « mal dormir » mais avoir des difficultés d’endormissement, des réveils nocturnes et cauchemars et /ou des réveils précoces avec impossibilité de se rendormir
➡️le sommeil est un baromètre essentiel sur la qualité de votre santé mentale
3️⃣Une humeur qui change : tristesse, anxiété, larmes faciles… sans “raison” évidente mais surtout irritabilité (vrai révélateur de souffrance psychique)
➡️pas une question de mauvais caractère, mais une fonte de votre seuil de tolérance aux stimuli
4️⃣Le cerveau se met au ralentit : avec des troubles de l’attention, oublis, difficultés à décider, sensation de « brouillard » mental ce qui a des impacts important dans le quotidien
➡️vous ne devenez pas idiot, c’est en fait votre CPU qui est en surchauffe
5️⃣L’élan/enrgie s’épuise : attention il y a une vraie différence entre « je n’ai pas envie » et « je ne peux pas », même les tâches automatiques sont épuisantes
➡️ce n’est pas juste “la flemme” : vous n’avez plus l’énergie pour des choses simples. Vous êtes en « panne »
6️⃣Le plaisir s’évanouit : les activités habituellement agréables ne font plus l’effet habituel = « anhédonie »
➡️votre plat préféré ou votre musique favorite vous laisse de marbre
7️⃣Le corps parle avec des tensions, migraines, douleurs, palpitations, oppression, troubles digestifs, infections à répétition…
➡️la souffrance psychique, ce n’est pas que dans la tête. Cela se ressent aussi dans la chair
8️⃣On s’isole : ce n’est pas comme une envie de solitude, mais c’est une vraie stratégie de préservation d’énergie car intéragir avec les autres demande de fournir un effort social trop coûteux
➡️vous annulez, vous évitez, vous répondez moins aux sollicitations. Et ça peut faire mal aussi
9️⃣On compense pour résister : on cherche à calmer et masquer le vide et la douleur
➡️plus d’alcool, plus d’écrans, plus de grignotage, plus de somnifères, plus de café… pour tenir
🔟Le mode « survie » est activé et c’est comme entrer dans la phase de dissociation : on agit comme un automate déconnecté de ses propres besoins. On tiens, mais au prix d’un effort énorme
➡️Et l’idée “je ne vais pas tenir longtemps comme ça” apparaît, ultime rempart avant le point de rupture

Le stress est normal. Tout le monde le vit.
Mais quand il devient chronique, envahit tout…ce n’est plus “juste un peu de stress”.